ça peut être aussi, autre sens, prendre et rendre à la rue, ce qui n’appartient pas, ne peut se conformer.

– Il m’est arrivé, à la va-vite, de taguer des panneaux publicitaires.

DSC05964bObscénité de la publicité, et obscénité d’une réponse;

Dans ce registre de la mise en scène de cet obscure là : tiré de l’obscénité comme on tire les élastique d’un « soulier blessé ». Ce livre, trouvé à 1€ avec d’autres sur le port de Toulon (librairie de soldes)

28_couv-tunnel> www.marctouitou.com/index.php?/project/le-tunnel–jean-luc-moulene/ (la maquette al dante est en fait différente)
Cet ouvrage basé sur le recyclage de l’obscène (qu’est-ce qui est beau, qu’est-ce qui fait poésie ? Qu’est-ce qui nous démarque ?) est retourné au caniveau. Nous avons décidé de le lancer dans la rue, en roulant en voiture, juste avant le tunnel. Que d’autres décident si ils ont envie de le ranger dans leur bibliothèque ou de le remettre ailleurs, en mouvement ou pas. Rendons hommage à l’aspect non édulcoré et très frustre du charme ambigu d’inscriptions telles que « je pisse dans mon jean et jogging », tandis que les « ambulancié » « L’Homme » et « Solange Cavagna » sont promis à être tous crevés…

>Un autre ouvrage basé sur le recyclage m’a intéressé récemment. Puis déçu :
http://www.jean-boite.fr/box/theorie-edition-francaise

Je sens que certains modes de recyclage, touchent pour moi à leur terme.

En regard, et en mode doux, autre tunnel, plus civil :

people-ride-cycle-inside-the-tunnel(Ah ; Lyon, belle ville lumineuse..)

et un autre effacement du côté honteux, ou perçu comme tel

DSC05607bCette rubrique reste ouverte : pas de conclusion, j’y reviendrai

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